L'HISTORIQUE


Un bref regard sur nos débuts

En septembre 1981, quelques adeptes de la marche, membres d'un club non incorporé officiellement, placent des bonshommes de pierre au sommet de la Montagne blanche à l'Anse St-Jean; cette démarche complète la construction d'un sentier débuté plutôt dans l'année pour avoir accès au sommet de la montagne.

En avril 1982. le tout jeune Club pédestre de la Sagamie, composé de 10 membres, fait la promotion de la randonnée dans le cadre de l'Expo-Nature. Il affiche son objectif principal qui est de créer, découvrir et entretenir des sentiers. De façon plus spécifique, il désire faire de l'Anse St-Jean le point de départ d'un premier circuit qui devrait, grâce à la participation des membres éventuels, atteindre les montagnes chauves et les rives de la rivière Éternité.

Le 11 mai 1982, le Club pédestre de la Sagamie voit officiellement le jour. Dans les faits, les activités du Club avaient démarré deux ans auparavant.

Un sigle représentatif du Club est conçu par François Wells, marcheur et grimpeur de la région.

Au cours de l'année 1982, en plus de s'incorporer, le club a réalisé les objectifs suivants:

  •      La boucle de retour par les chutes (6 km)
  •      Construire un sentier sur la Montagne Orange (3km)
  •      Construire un tronçon jusqu'au Mont Céleste (6 km)
  •      Explorer le terrain vers Rivière Éternité

En 1982, 53 personnes constituent la population membre du Club Pédestre de la Sagamie. A ce groupe d'amateurs de plein air s'ajoutent sept membres honoraires. Ce sont des propriétaires de terrains traversés par les marcheurs.

Les sentiers connaissent une popularité grandissante même auprès de marcheurs occasionnels, non membres. On évalue leur nombre à 500.

Le travail des bénévoles et des membres du C.A. est considérable. De plus, cette année là, la municipalité de l'Anse St Jean fournit pendant quelques jours les services de travailleurs rattachés à un projet local d'embellissement.

Toujours en 1982. le Club présente un mémoire lors des audiences publiques de Parc Saguenay. Le ministre démontre un intérêt certain et laisse entendre une collaboration éventuelle.

Au 31 décembre 1982, le bilan officiel révèle que les sentiers tracés s'échelonnent sur 21 km: on constate l'existence de tracés préliminaires longs de 3 km et de relevés topographiques représentant 8 km.

Parmi les noms des artisans de la première heure, on retrouve, en 1982, ceux de Serge Santerre, Christiane Gauthier, Bernadine Mc Creesh, Eric Lunan, Alain Dumas, Yves Lagacé.

En début d'année 1983, le Club devient membre de la Fédération québécoise de la marche. Du même coup, il devient membre de la table provinciale de gestion des sentiers de grande randonnée.

Dans la même année le C.A. présente deux projets qui ont respectivement pour but de consolider l'aménagement du sentier de la Montagne blanche ainsi que de faire l'étude d'un corridor de marche qui relierait St-Félix d'Otis au Lac St-Jean.

En 1983 en date du 8 mars, le nombre de membres est de 54.

Dès le mois de mai 1983, les sentiers sont prêts grâce à plusieurs corvées effectuées durant les semaines précédentes. De plus, au cours de l'automne et de l'hiver précédents, certaines sections de sentiers sont améliorées soit par des propriétaires de terrains ou des travailleurs forestiers.

On projette dans les mois qui suivent d'annoncer le Club dans les endroits commerciaux et de distribuer un dépliant relatant l'histoire des sentiers.

Etant membre de Sentiers-Québec, le Club pédestre de la Sagamie et ses sentiers sont décrits brièvement dans les guides publiés par les autres associations. Cette diffusion se rend même aux Etats-Unis.

Le rêve des membres du Club pédestre de la Sagamie est de voir un jour un resseau à la grandeur du Québec.

Du 14 au 16 juillet, plusieurs personnes de Sentiers-Québec et d'autres clubs de l'Est du Québec visitent la région.

Le 20 août de la même année, un pique-nique est organisé l'Anse St-Jean pour tous les membres, leurs familles et leurs amis.

En 1983,les membres sont au nombre de 27.

L'année 1984 est une année de changement pour le Club qui affiche un bilan de 43 membres.

En 1985 apparait pour la première fois la dénomination Les Randonneurs du Saguenay, sur le bulletin des membres.

1985 se présente comme une année axée sur la coopération: travail de concert avec les gestionnaires du Parc Saguenav pour la conception et la planification d'un réseau de sentiers. La réputation du Club dans la zone périphérique est bien établie.

1985, le départ du sentier des Chûtes est relocalisé et un tronçon est construit pour aller au pied de la grosse chute visible à l'arrière du cimetière.

Les nouveaux sentiers dans le Parc du Saguenay sont ouverts. Un tronçon du Sentier des Caps reliant Rivière-Eternité et Anse-St-Jean est terminé ainsi que trois sites de camping.

Au mois de septembre, le président des Randonneurs accorde une série d'entrevues à Radio-Canada dans le but de promouvoir cette activité de marche dans la région.

60 membres forment maintenant le Club en 1985.

Au mois de juin 1986, le Club inscrit son centième membre.

Et durant la même année, le Club des Randonnears du Saguenay devient, comme entité, membre de la Société touristique du fjord qui est bien connue dans ses positions en faveur du développement touristique du Bas-Saguenay.

Le projet à l'Anse St-Jean se poursuit: une nouvelle partie du sentier vers la Montagne blanche est ouverte. Cette réalisation est possible grâce à une subvention fédérale de 22 000$ se situant dans le cadre du Développement de l'emploi.

Le jamborée de la marche 1986 attire une soixantaine de personnes, de provenances diverses, à l'Anse St-Jean pendant quatre jours.

L'Association touristique du Saguenay Lac-st-Jean Chibougamau produit, avec la collaboration des Randonneurs un répertoire de sentiers lequel est publié dans le nouveau guide touristique.

En cette même année plus de 80 nouveaux marcheurs prennent leur carte de membre.

A la fin de l'année le nombre de membres est passé à 134.

En 1986, au-delà de 688 marcheurs de tous âges effectuent une courte ou moyenne randonnée au sentier des Chûtes.

L'assemblée générale annuelle de 1987 est l'assemblée la plus populeuse de l'histoire du club. Au delà de 40 membres sont présents.

En 1987 les Randonneurs font parvenir une lettre d'appui à la municipalité de Lac Bouchette, la supportant dans sa démarche de planification d'un itinéraire polyvalent. Le Club lui offre par la même occasion son expertise dans le domaine.

Au cours de 1987, la municipalité de l'Anse St-jean installe une signalisation routière dans le Village afin de faciliter l'accès au départ du sentier des Chûtes.

A la fin de 1987,, on relevait 1246 signatures de marcheurs au sentier des Chûtes

Egalement, à la fin de 1987 les Randonneurs offrent la possibilité de guider des sorties de ski hors piste.

L,année du 150ième anniversaire du Saguenay-Lac-St-jean, les Randonneurs collaborent en proposant huit activités dans le cadre des célébrations: trois hivernales, et cinq pédestres.

Pour la première fois en 1988, les Randonneurs collaborent à la course des Pichous en tant que marcheurs et supporteurs.

C'est également au cours de cette même année, que les Randonneurs s'impliquent dans le tour du Mont Valin en ski de fond.

En 1988 est en cours la réalisation du sentier de la Tête-de-Chien d'une longueur d'environ 4 km à partir de l'Accueil Mont Valin. Cet endroit à aménager pour la randonnée découle d'un projet qui avait été créé par les Randonneurs du Saguenay.

Le Club, qui porte son nouveau nom, édite un numéro spécial de sa revue "Ça marche". Elle est entièrement consacrée à la promotion du Mont Valin.

En 1988, la Ville de Jonquière décide de financer, en collaboration avec le gouvernement du Canada, un projet visant le réaménagement du sentier entre le Manoir du Saguenav et le pont d'aluminium. Quelque 72 000$ sont investis et les Randonneurs, à qui on confie la supervision des travaux, fournissent plus de 500 heures de bénévolat.

En août, inauguration de ce sentier réaménagé.

Les Randonneurs du Saguenay, deviennent concessionnaire du Sentier des Caps dans le Parc de conservation du Saguenay pour les 5 prochaines années.A ce titre, ils sont responsables de l'entretien et de la surveillance régulière de tout le réseau entre Rivière-Eternité et Anse St-Jean. Les fonds de réservation des refuges permettent de créer des emplois à l'Anse St-Jean.

Durant la saison 1988, 1920 personnes signent le registre du Sentier des Chutes.

Le 28 mai 1989 le sentier de la Tête-de-Chien, au Mont Valin, est inauguré par les randonneurs et les randonneuses ainsi que par quelques membres du Club des ornithologues amateurs. Ces deux groupes sont reçus par le groupe de l'Aménagement des Monts Valin au chalet du Petit-séjour.

En juin 1989, quelques randonneurs accompagnent une trentaine d'élèves (école St-Patrick, Arvida) et leurs professeurs dans une activité de nettoyage du Sentier du Manoir.

La même année, la Société touristique du fjord (organisme de développement regroupant 11 municipalités et 93 organismes de la zone périphérique) présente au nom des intervenants de la randonnées, un projet à l'entente Canada-Québec sur le développement touristique. Les buts visés sont:

  • Aménager des sentiers (équestres, pédestres, polvalents, de ski de fond) sur les deux rives du Saguenay, totalisant 174 km.
  • Construction de 9 terrains de camping rustiques et de 4 refuges.

Au coût total de 1,2 M$, les travaux devraient débuter à l'été 1989 et se terminer à l'automne 1991.

Les Randonneurs du Saguenay reçoivent le prix KINO MERITE 1989, décerné par le département de santé communautaire de l'hôpital de Chicoutimi. Cet honneur revient à l'organisme sans but lucratif par excellence en terme de promotion de l'activité physique.

A l'automne 1989, un projet (25 OOOS) de développement de l'emploi est accordé pour aménager une autre partie des Sentiers au Manoir, celle de 3 km reliant le Manoir au pont d'aluminium. C'est le résultat d'une démarche des Randonneurs du Saguenav auprès du gouvernement fédéral grâce à l'intervention du député Jean-Pierre Blackburn de Jonquière.

Le 27 mai 1990, 47 marcheurs expérimentent pour la première fois une portion de sentier de 10 km, de l'Anse St-Jean à Petit Saguenay. Le sentier des Caps compte ainsi 35 km depuis le départ de Rivièré Éternité.

Au cours de cette année, un nombre de 2 100 personnes s'inscrivent dans le sentier des chutes menant à la Montagne blanche

À l'hiver 1990/1991, débutent des randonnées urbaines à Jonquière, Chicoutimi et Chicoutimi-Nord. De plus, les Randonneurs s'associent à Kino-Québec et au département de santé communautaire de l'Hôpital de Chicoutimi pour une première au Saguenay: la marche à l'intérieur d'un centre commercial.

Dès le début de l'année 1991, les Randonneurs, par l'intermédiaire de son président, font parvenir une lettre au maire de l'Anse St-jean afin d'obtenir gain de cause en regard d'un tronçon (environ de 300m) du sentier des chutes devenu inaccessible en 1990 suite à un changement de propriétaire.

Durant cette même année les Randonneurs offrent une nouveauté aux adeptes de la marche: des excursions hors région. Ainsi, le comté de Charlevoix se voit envahi à quelques reprises.

On peut dire que 1991 est une des années les plus fructueuses pour les Randonneurs du Saguenay avec ses 19 sorties dont cinq se sont déroulées sur deux jours. Le Club compte au-delà de 200 membres et 44 d'entre eux ont choisi d'adhérer également à la Fédération québécoise de la marche.

Le sentier des Chutes est dorénavant fermé à partir de la deuxième chute, les démarches s'étant avéré infructueuses auprès des propriétaires du terrain.

En juin 1992, les Randonneurs inaugurent un nouveau sentier de 15,8 km en partance de l'anse Saint-Etienne et se prolongeant jusqu'à la Rivière des Petites-îles. Un nouveau sentier polyvalent de 8,2 km dont le point de départ se situe à l'Anse-de-Roche permet de se rendre au cap Sainte- Marguerite.......


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